la mort d'apres ....

la mort d'apres ....
«La mort est un examen auquel tout le monde prend part tôt ou tard. Sa particularité est que tout le monde est toujours admis, même le dernier de la classe», disait un artiste.

Des milliers de morts à Ghaza. Des soldats armés de la dernière technologie du massacre bombardent et tuent des civils, enfants et femmes et... les médias appellent ça guerre. Des centaines d'enfants palestiniens sont tués et voilà que les télés nous montrent une enfant israélienne égarée qui ne savait plus quoi faire de sa poupée. Tous les enfants sont égaux devant la mort, mais certains sont plus égaux que d'autres.

Emouvant ! la guerre.

Ce n'est guère la même chose en Irak. Là où la mort est banalisée au point où elle n'a plus d'intérêt informationnel. Elle ne fait plus vendre les canards.

Michael Jackson est mort. Soyons tristes, messieurs. C'est un événement planétaire. Non, n'en parlez pas comme pédophile. Non, de grâce. C'est juste qu'il aimait les enfants. Car son père, le «Nez-gros», le maltraitait, il n'a pas eu d'enfance, le pauvre. Michael est mort et c'est toute la machine judiciaire qui se met en branle. Ses médecins l'ont tué, dit-on. Son cardio est entendu par la police. Il n'a pas su le maintenir en vie.

Les enfants, les femmes, les vieux et les civils palestiniens n'avaient qu'à ne pas rester sous leur ciel au moment du largage des bombes. D'ailleurs il est incorrect de parler de ces victimes au moment où toutes les télés sont en deuil. Au moment où toute la planète pleure le roi de la musique pop. Les enfants pop-corn peuvent attendre que les canards n'aient plus rien à se mettre sous la dent des unes des autres journaux heureux de ne pas se casser la tête à chercher des ouvertures. C'est triste, plus triste que la mort de Michael.


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# Posté le mardi 14 juillet 2009 19:55

Mon monde

Mon monde
Parlez moi d'un monde où la vie y est plus belle, où l'amour donne à chacun un sourire au coin des lèvres et non pas des larmes coulant sur leurs joues. Parlez moi d'un monde où personne ne juge, où chacun est libre de faire ce qu'il lui plaît et d'aimer qui il veut. Celui dans lequel nous vivons n'a pas de sens, laissez moi inventer le mien qui en aura un. Je le ferais exister, je l'ai déjà vu... Dans mes rêves...

Là-bas les seules armes qui existent sont nos mots que chacun utilise à bon escient. La violence n'existe pas d'ailleurs, on en ignore même la définition. Dans mon monde, la richesse et la pauvreté ont été bannies. On est tous riches, riches par notre c½ur. Nous sommes tous égaux. L'amour ne donne pas aux jeunes adolescents une nouvelle raison de se suicider mais juste le plus grand des bonheurs au fond de leurs c½urs. Là-bas les lignes téléphoniques comme SOS femmes battues et SOS enfants maltraités ont été désactivées, ils n'en avaient plus besoin. La politique n'existe pas, la guerre. Là bas, c'est comme une sorte de grande communauté où les uns et les autres se tolèrent et s'entraident pour réussir à vivre heureux et ensemble. Oui car avant toute chose la vie ce n'est pas une compétition, celui qui réussit le mieux ne gagne pas, mais une épreuve dans laquelle on doit s'entraider et savoir être tolérant avec les différences d'autrui pour mieux vivre ensemble...


Parlez-moi d'un monde où la paix règne en maître.
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# Posté le mardi 14 juillet 2009 19:03

la mort

la mort
tout est provisoire : l'amour ,l'art , la planete , la terre , vous , moi . la mort est tellement inéluctable quelle prend tout le monde par surprise . comment savoir si cette journée n'est pas la derniere ? on croit qu'on a le temps . et puis , tout d'un coup , ça y est , on se noie , fin du temps réglementaire . la mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans notre agenda...allah yerham echouhada
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# Posté le mercredi 27 août 2008 18:26

Modifié le mercredi 27 août 2008 18:49

my imagination

my imagination
quand je t'imagine
je me prends a ebaucher
une image divine
un visage d'une angelique beauté
situé entre l'enfant et la femme
entre pureté et perversité de l'ame

quand je t'imagine
je me prends a dissiner
tes formes ou je chemine
ta peau harmonieuse , fée
des fleurs qui y coulent
Glycines , héliothropes et lys me saoulent

quand je t'imagine
je me prends a te chercher
dans les images feminines
qui danse , me font palpiter
et glissent en moi cette flamme
pour qui me donnerais mon ame

quand je t'imagine
une seule pensée me hante
sauras-tu etre telle que je me l'imagine ?
m'oteras-tu du coeur cette douleur poignante ,
et joindras-tu a mes passions
cet attachement sans nom ?

je t'imagine ,
mais je me sent persister un doute
un appel reste souvant sans ecoute
seul son echo déforme déracine ...
et je me prends a repeter
que je ne fais que t'imaginer .
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# Posté le samedi 23 février 2008 17:19

Modifié le samedi 23 février 2008 17:37

ton temps !!!

ton temps !!!
Quelle drôle de vie que de toujours avoir besoin de compter avec le temps : quelle heure je me lève, combien de temps me faut-il pour aller à tel endroit, quel âge as-tu ? Qu'as-tu fait depuis hier ? Toutes ces questions, ce besoin de toujours ramener notre vie à un sablier qui s'écoule.

Comment pouvons-nous faire pour nous limiter à cela, pouvons-nous faire autrement ? Pourtant, il arrive que nous n'ayons pas tous ces repères temporels, il arrive que nous perdions la notion du temps, souvent parce que nous sommes dans un état second, différent de l'état habituel.

A bien y regarder, quelles sont les heures, quels sont les moments qui nous paraissent les plus longs ? Ceux où nous avons l'impression de perdre notre temps justement. Et quels sont ceux qui nous semblent trop courts ? Ceux justement qui devraient nous être donnés pour l'éternité, parce que nous sommes tellement bien que nous aurions tout le temps d'apprécier ces bons moments.

N'est-ce pas là une injustice de subir les mauvais moments et de ne pas pouvoir apprécier suffisamment longtemps les bons ?


Drôle de chose, aussi, que d'imaginer que le destin n'est autre que les choix que nous prenons chaque instant. Que de chemins nous sont offerts chaque jour, chaque heure, chaque instant. Quelle serait notre vie si, à un moment donné, nous avions seulement décidé d'attendre le prochain bus plutôt que de prendre ce bus bondé de monde ? Quel serait notre destin si, un instant, nous nous étions arrêtés pour contempler un paysage au lieu de rejoindre notre destination au plus vite ?

Imaginez un instant le nombre incalculable de routes, de choix, de décisions que nous avons eu à prendre depuis que nous sommes. Personnellement, ça me donne le tournis.
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# Posté le vendredi 08 février 2008 18:26