la verité

Ce n'est pas seulement un scandale mais une horreur. A grande échelle.

Aux USA, l'industrie du porno dégage 4 à 6 milliards de dollars par an. Plus que l'industrie du film et du disque réunie. La diffusion de "Playboy" et de "Penthouse" (24 millions d'exemplaires) est deux fois plus importante que celles de "Newsweek" et de "Time" réunies... Toujours aux USA, 75 % des magasins de vidéo vendent des K7 ou DVD pornos, qui leur assurent entre 50% et 60 % du chiffre d'affaires. Et 65 % des connexions sur le net concernent des sites pornographiques. Derrière les chiffres, combien de corps ?
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# Posté le samedi 10 novembre 2007 18:00

dormir

dormir
Etranger au milieu de la foule. Un peu comme le poteau qui fait partie du paysage. Des fois les gens se cognent dedans mais continuent leur route. Je fais partie du décor.

Y'a quelque chose qui s'est cassé. Ou qui est en train de se casser. En tout cas c'est en ce moment. Je ne sais pas encore trop quoi faire. Peut-être prendre mes distances quelques temps, tout ça est peut-être trop pesant. La pression tout ça fait peut-être que je suis désagréable, que je communique mon stress... Je ne sais pas. Je sais juste que si on ne se bouge pas maintenant c'est foutu. L'histoire se répètera. Je suis déjà en train de pleurer c'est malin. Ca fait déjà plus d'une semaine que j'ai cette peur que ça soit finit. peut-être que c'était juste ce qui allait arriver. Ou ce que j'ai provoqué plus ou moins inconsciemment. Je ne sais pas. Je ne sais plus rien. Je suis perdu. Où en suis-je? Je sais pas. Je sais pas grand chose. Je sais juste que le moment est critique. Et qu'on est en train de se faire souffrir. C'est stupide mais c'est comme ça. J'ai besoin de recul. Y'a quelque chose qui va mal, très mal, et faut que je trouve ce que c'est. Je sais même pas si je veux continuer. J'ai l'impression que tout m'est indifférent. Que tout ne sert à rien. La vie est fade certains soirs. Elle a même un goût dégueulasse. Mais si je pleure c'est que je l'aime? Comment savoir... Je suis perdu. Rendez-moi la carte. Je veux un plan. Je veux une direction. Une indication. Un indice, rien qu'un tout petit indice...

C'est le vague à l'âme qui viens
Et la déprime qui reviens.

Pleure toujours pauvre con, ça sert à rien.

Et puis y'a cette voix qui dis quand tu marche dans les rues fades C'est une belle nuit pour mourir et toi qui te répète C'est une belle nuit pour dormir. T'essaye de te convaincre mais c'est dur. Tu sais pas si demain tu sera vivant ou pas. Si c'est la voix qui va gagner ou si c'est autre chose que tu ne connaît même pas. Tu marche sur les trottoirs en espérant croiser un ami, une connaissance, une épaule sur laquelle se réconforter, une nuque où se réfugier, un endroit où se cacher pour pleurer. Et puis non rien, t'arrive chez toi et t'as croisé personne. T'aurais presque sauté dans les bras du premier inconnu que t'as croisé en pleurant en lui disant en sanglotant Serre-moi, serre-moi fort, je veux disparaître, laisse-moi pleurer. Mais nan t'est chez toi déjà et t'est tout seul. Et tu retiens les larmes pour pas avoir l'air con alors que t'est tout seul.

On était allongé sur son lit
On rêvait d'amour libre
On a eu la liberté, mais pas l'amour
On a fait un choix
Peut-être pas le bon, mais moi j'y crois

C'est une belle nuit pour dormir.
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# Posté le samedi 10 novembre 2007 17:58

Modifié le samedi 17 novembre 2007 19:17

chez moi

chez moi
Je touche le ciel du bout des doigts. J'étais trop petit alors je suis monté sur le tabouret de la cuisine. Et sur la pointe des pieds, je tends ma main vers le ciel. Je vacille et manque de tomber. Mais je m'en fous, je pousse encore plus sur mes doigts de pieds et étire mon corps de tout son long jusqu'à ce que le bout de mon index effleure le ciel. C'est doux, on dirait du coton. C'est tout mou. Et ça m'attire. Et je suis happé par un nuage qui passait par là et qui croyais que je faisais du stop. Il m'a dit "monte petit je t'emmène où tu n'aurais jamais rêvé d'aller". Alors je suis monté sur son dos, j'ai pas pris de bagages, pas besoin de sac à dos ni de passeport pour rêver. Et finalement on a finit par croiser une pancarte qui voletait, Bienvenue au pays des rêves. Alors j'ai dit au nuage de me laisser là, que j'étais arrivé. "Tu est sûr petit?" Et j'ai répondu "Oui, j'y suis, c'est ici chez moi".
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# Posté le samedi 10 novembre 2007 17:53

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 14:48

30/08

30/08
La vie s'arrête maintenant. Et maintenant. Et maintenant. Et... maintenant...

Maintenant il se passe quoi? La vie s'arrête? Continue? Recommence? Pour qui?

J'ai peur. Peur que ma vie s'arrête, se suspende pour un moment. Peur qu'elle ne reprenne pas son cours après ce moment. Peur de ne pas avoir eu le temps de dire "je t'aime" à tous ceux et celles que j'aime. A toi, et aussi toi, ma famille, mes amis, tous ceux qui comptent pour moi, ceux grâce à qui j'avance et je me sens en sécurité pour avancer.

J'ai peur de ne pas pouvoir m'excuser. De ne pas avoir la possibilité ou la force de pleurer. De ne plus savoir pleurer. De ne pas savoir parler. De ne pas arriver à me pardonner. De ne pas réussir à renouer les liens. De perdre pieds face à la réalité. D'essayer d'oublier plutôt que de tenter de guérir.

Je lui ai écrit une lettre dans ma tête ce matin. Désolé, j'aurais aimé t'écrire plus tôt mais je n'ai pas réussi. Je n'avais pas le courage pour écrire. Je n'avais pas les mots pour décrire.

Je suis juste en suspens. J'attends le verdict... Je sens le sang battre dans mes tempes. Je suis tendu. Apeuré. Effrayé. Inquiet. Je sens que je peux perdre pied à tout moment. J'ai besoin qu'on me rattache à la réalité.

Je vais sûrement m'excuser dans chaque phrase de cette lettre et je m'en excuse à l'avance. La vie ne s'arrête pas maintenant. Elle recommence. Elle change. Elle évolue. Je suis désolé. Je t'ai fait souffrir. Je m'excuse. Mille fois. Plus que ça si nécessaire. Je veux juste t'aider. Je veux juste réparer mes torts. Je ne te demande pas de me pardonner. Juste, j'aimerais te parler, t'écouter, me comprendre, t'aider si possible. Revivre.
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# Posté le lundi 29 octobre 2007 16:54

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 15:07

good bye :

good bye :
Non! Ne me l'impose pas. Je ne veux plus. Croiser ton regard m'est insupportable. Quand je pense à toi je tremble. Quand je pense à ça je pleure. J'ai peur. Non. Je ne veux pas. Je ne veux plus. Laisse-moi maintenant. Pars. Tu n'est plus la même. Pars. Je veux oublier. Non. Oublier. Oui. Oublier. Te laisser t'enfuir comme un voleur de pommes et ne plus entendre parler de toi. Tu dois disparaître. Disparais! Non! Tu n'as pas conscience de ce que tu m'as fait. Ne dis pas que... Non! Ce n'est pas vrai! Tu ne peux pas dire ça! Tu sais très bien comme ça c'est passé. Je ne veux pas. Non! Ne me l'impose pas! Pars maintenant, pars, avant que je ne change d'avis...
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# Posté le lundi 29 octobre 2007 16:29

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 15:12